logo Paris Sciences et Lettres
 
FAQ de la publication

Comment protéger ses droits d’auteur ?

En tant qu’auteur, un chercheur bénéficie de droits moraux inaliénables sur l’article qu’il publie. Ce sont les droits d’exploitation commerciale de l’œuvre qui font l’objet d’un accord de cession avec l’éditeur (pour lequel il est toujours possible de négocier un avenant). Voir la rubrique « Savoir lire un contrat d’édition » du site du CIRAD consacré à l’IST.

À quoi sert la bibliométrie ?

Les indicateurs produits par les bases de données bibliographiques adossées aux grands éditeurs scientifiques servent à évaluer l’impact et le rayonnement des revues scientifiques, en se basant sur l’analyse des citations des articles). Mais l’approche quantitative a ses limites et la bibliométrie se complète aujourd’hui d’une analyse plus qualitative des usages (statistiques de consultation et de partage des articles, dissémination des contenus via les réseaux sociaux, etc.).

Comment calcule-t-on le facteur d’impact d’une revue ?

Indicateur bibliométrique par excellence, le facteur d’impact d’une revue est le ratio entre le nombre de citations reçues sur une année et le nombre d’article publiés par une revue cette même année. Utilisé pour classer les publications, cet indicateur quantitatif ne fait pas l’unanimité (voir le Manifeste de Leyden de 2015). Le facteur d’impact donne une indication sur la qualité de la revue et pas de l’article : un mauvais article, cité en raison même des erreurs qu’il peut comporter, fera malgré tout augmenter le facteur d’impact d'une revue.

Que désigne la voie de platine de la publication en libre accès ?

Le modèle « platinum » de la publication en libre accès désigne un modèle de revue en ligne où publication et lecture sont gratuites mais où des services supplémentaires sont proposés sur abonnement. Ce modèle qui s’apparente au freemium est notamment incarné en France par la plateforme revues.org.

Qu’est-ce qu’une épi-revue ?

Une épi-revue est une revue électronique en libre accès alimentée par des articles inédits déposés dans des archives ouvertes et des plateformes du domaine public, sélectionnés et validés par un comité éditorial (les auteurs conservant leurs droits patrimoniaux sur leurs articles). Le concept d’épi-revue emprunte des caractéristiques à la voie « verte » du libre accès (contenus issus d’archives ouvertes) et au modèle de la voie « dorée » (présence d’un comité de lecture). Sa spécificité tient au font que les épi-revues sont portées par les communautés scientifiques elles-mêmes, et non par des éditeurs commerciaux. Voir par exemple la plateforme épisciences.org développée par le Centre pour la communication scientifique directe (CCSD).

Qu’appelle-t-on une revue « prédatrice » ?

Certaines revues de qualité médiocre voire nulle sur le plan scientifique proposent aux chercheurs de publier leurs articles contre paiement de frais forfaitaires nommés APC (Article processing charge). Ces revues exploitent à des fins frauduleuses le principe de l’auteur-payeur : y publier un article peut nuire à la carrière d’un chercheur. Pour identifier les publications en accès ouvert de qualité, on peut consulter le site www.qoam.eu.

Commentaires

show all comments

Ajouter un commentaire

CAPTCHA
Cette question est pour vérifier si oui ou non vous êtes un visiteur humain afin d'éviter les soumissions automatisées spam.
Image CAPTCHA
Saisir les caractères affichés dans l'image.